samedi 27 décembre 2008

PASKUA IN "LE MONDE DIPLOMATIQUE"


Huit oeuvres de Paskua illustrent le dossier de janvier 2009 du Monde Diplomatique consacré à l'Anarchie

dimanche 7 décembre 2008

PASKUA - BLACK BLOCK KUBE





bora bora 05/06 décembre 2008
2000 éléves des écoles de bora bora s'approprient le BBK
pour deux journées de création spontanée et d'expression libre

« Nous créerons autre chose, quelque chose à partager librement et pas à consommer passivement. Quelque chose qui peut et doit être débattu librement, sans jamais être compris des agents de l'aliénation, quelque chose qui n'a aucune valeur marchande, et néanmoins précieux, quelque chose d'occulte et pourtant de parfaitement intégré dans nos vies quotidiennes. » Hakim Bey

"Je suis venu ici pour créer un monde nouveau et donner la liberté aux arts plastiques. Sur ce, je vous salue". Paul Gauguin 1903.

lieu: Bora Bora - place Motoï

dates: 05 et 06 décembre 2008 à l'occasion du salon du livre et des arts de Bora Bora

proposition de l'Espace Contemporain des Arts du Pacifique organisée "à l'improviste" par l'antigallery.org sur un projet original de lili oop et paskua.

mercredi 8 octobre 2008

PASKUA - OUTSIDE IN NEW YORK


Outsiders Avant-Garde in New York - October 2008
Antigallery New York



lundi 8 septembre 2008

PASKUA ON TNTV

Paskua est l'invité de John Mairai pour la première émission de la nouvelle saison d' "Oeil pour Oeil" (26'), diffusée sur TNTV (Bouquet TNS), Jeudi 11 Septembre 2008 à 19:05.

dimanche 27 juillet 2008

PASKUA - Sélection officielle de la 7ème Biennale Internationale d'art contemporain de Florence, Italie - 2009


Magie du Chaos


Stephano Francolini, Directeur artistique de la Biennale de Florence 2009, et Rosa Tejada, curatrice associée du Metropolitan Museum New York, présenteront en sélection officielle les oeuvres de l'artiste polynésien Paskua lors de la Biennale de Florence 2009 qui se déroulera du 5 au 13 Décembre 2009 dans l'espace d'exposition de la Fortezza da Basso à Florence, Italie.
L'édition 2007 avait été dédiée aux artistes Gilbert & Georges, Christo, Jeanne-Claude, Richard Anuszkiewicz et David Hockney.
Plus d'infos sur http://www.florencebiennale.org et sur le site de Paskua http://www.paskua.net

samedi 24 mai 2008

SABOTAGE ARTISTIQUE ET TERRORISME POETIQUE POUR L'EXPOSITION "MANA" AU MUSEE DE TAHITI & SES ÎLES


"Dangerous to bend inside" - installation 400x350x200 cm

Autodafé d'une Non-Oeuvre Fétichiste à valeur immatérielle non-nulle
T.A.Z. muséale, manifeste Oop Art et codex Upside-Down
Résidus d'un Cerf-volant traditionnel maori calciné
Résine, toile de sac à coprah & pigments brulés
Cocktail Gitmo (sang, sperme & merde d'artiste) projeté sur les murs du Musée
Baril de pétrole, bois, toile de sac à coprah, cordes, fibres naturelles, cendres
Sept photographies du rituel de disparition, deux ancres et un bloc de rouille
Bombes d'encre noire & rouge, fusains & charbons de bois
Poupée fétiche (To'o) en toile de chiffon de peintre, sable, fibres naturelles & plumes
Ceinture Tchetchène ou Palestinienne avec son système de mise à feu
Trois boites d'allumettes suédoises à 3.000xcp & mégots de Pakalolo
(dernier rituel coutumier d'une civilisation en voie de disparition)
- Musée de Tahiti & ses Îles -
"Mana exhibition 2008"
Le soir du vernissage, Paskua intercepte et interpelle le Ministre de la Culture,
M. Joseph KAIHA, sur l'inexistence d'un statut d'artiste en Polynésie Française et pour la défense des droits d'auteur.
NO COPYRIGHT !

jeudi 17 avril 2008

Paskua au Musée de Tahiti & ses Îles


Paskua - "Dangerous to bend inside" - Musée de Tahiti & ses Îles

Attention danger ! Soirée d'ouverture de l'exposition "Mana" au Musée de Tahiti & ses îles
le 15 Mai 2008 en présence de Paskua. Prière de s'attendre à tout, même au pire !

mardi 5 février 2008

PASKUA Un Primitif Contemporain


Découvrez l'excellentissime article de Riccardo Pineri sur "Paskua, un primitif contemporain" - agrémenté d'une petite histoire pertinente de l'art "primitif" en Polynésie - en cliquant sur le titre.

samedi 12 janvier 2008

PASKUA, l'expressionnisme devenu culte, par Arnau Puig



Paskua est un artiste né en France dans une ville portuaire, Rouen, qui essaya les Beaux-Arts à Paris, et résida longtemps sur l'île italienne de Sicile. Puis il entreprit un voyage en solitaire sur un petit bateau à voiles jusque dans le Pacifique Sud vers ces petites îles que la France tient encore comme des territoires intégrés de la francophonie ultramarine. Là-bas, une Princesse native l'accueille et depuis l'accompagne partout lors de ses expositions et soutient la qualité et la sincérité des oeuvres qu'il réalise, inspirées tout spécialement des réalités naturelles et de la psychologie du lieu qu'ils habitent ensemble.
Au début de cet article j'ai écrit "artiste", et je l'ai fait avant de vous rapporter le petit historique que l'on m'a raconté à l'occasion de leur séjour à Barcelone pour la magnifique exposition présentée dans les salles du Reial Cercle Artistic. J'ai effectivement écrit "artiste" parce que les oeuvres que j'y ai découvert n'ont pu être créées que par un artiste, par une personne d'une sensibilité trés spéciale, remarquablement cultivée et trés ouverte. Paskua ne peint pas parce qu'il a appris à peindre - bien qu'il l'ait fait - mais parce que pour lui, peindre, c'est exprimer au travers de sa sensibilité ses idées sur l'existence et le monde qui l'entoure. Paskua vit, voit et entend le monde. Et il y parvient en s'accordant toute la liberté créative que lui a apporté l'art du XXème siècle, depuis l'expressionnisme, le fauvisme, le cubisme, le surréalisme et l'informalisme, tout ce qui pu former sa sensibilité aux pratiques artistiques et, pour que sa pratique expressive soit encore plus authentique, en utilisant les moyens que lui offrent ses conditions de vie dans un contexte humain et culturel particulier, comme c'est le cas de se confronter aux cultures "primitives, qu'il connait de l'extérieur et qui lui sont étrangères - malgrè tout l'intérêt et l'affection qu'il a pour elles - tout en proclamant la nécessité, par contraste et par conviction, d'y affirmer la sienne et , par des moyens plastiques, ce qu'il croit être l'une des raisons et des justifications de la réalité de l'art: démontrer comment, du dehors comme du dedans d'une réalité culturelle donnée, l'on peut expérimenter, sentir, entendre, comprendre, interpréter ce que d'autres ont à dire - et vivre encore comme soi-même, puisque découvert à soi-même. Paskua y réussi pleinement et, en utilisant des vieux sacs de toiles à coprah comme supports de ses recherches et ses élaborations esthétiques, il nous le démontre. Les manières de transporter les choses dans ces contrées du Pacifique Sud sont encore assez simples et les produits sont emballés dans des sacs de toiles en fibres naturelles fermés par des lianes tressées de feuilles de cocotiers qui croissent partout. Ces éléments utilitaires, quand ils rentrent en désuétude, peuvent encore être utiles pour tout. Etripés, déchirés, usés, avec ses effilochures irrégulières, Paskua les a perçu chacun comme support idéal pour y fixer ses expressions sensibles, sensitives et charnelles. Le sac à la texture détruite dont la toile sert de support à l'acte artistique, avec son lacet fait d'un tressage de feuilles et l'étiquette d'origine encore attachée avec le nom du producteur, dont pas même le sens de la trame ne privilégie l'un ou l'autre côté de la toile, évoque le travail du sorcier, du chaman, celui qui révéle le sens de la vie et la vérité, et qui dévoile la connaissance originelle à ses fidèles, et qui conserve la mémoire des origines en métamorphosant les effilochures de la toile tissée en des noeuds-mémoires qui témoignent du lien qui les relie à la vie même. Avec une telle charge humaine et symbolique - au moins pour l'artiste impliqué dans un tel contexte culturel - la sensibilité occidentale du créateur s'oblige (au moyen de peinture, de collage de fragments de tissus d'origines diverses et avec d'autres éléments de matières organiques et corporelles encore - avec aussi la connaissance qu'il a du milieu dans lequel il travaille et la réflexion qu'il a du contexte culturel qui lui est propre) à mettre en forme ce qu'il croit devoir raconter et faire avec ces éléments expressifs. Les couleurs sont elles aussi signifiantes, spécialement les couleurs lumineuses, violentes, les rouges, jaunes, blancs, verts, bleus, noirs. Chacune d'elles est animée d'une charge symbolique qu'elle transmet aux traits violents et surabondant de ces formes allusives de corps humains ou d'animaux mélés à des résidus d'identités sociales marqués au pochoir comme au fer. Tout ceci provoque un tel impact que cela interpelle la sensibilté occidentale, qui s'interroge devant tant d'idées, et se métamorphose devant tant d'émotions, de sensations, de mémoires projetées. Mais tous ces éléments, chose curieuse, ne disent pas grand chose aux natifs anthropologiquement "purs" de ces îles: ils peuvent seulement entendre ce que leur conte le chaman, le seul autorisé à interpréter le monde et son histoire. Cette même constatation est significative tant pour l'artiste que pour tout ceux qui contemplent ses oeuvres. Parce que Paskua mêle tant de références culturelles et procéde de tant d'autres grands créateurs, sa lignée, que tous ces éléments complémentaires sont autant de repères er de guides pour s'orienter parmi ces toiles détruites, dures, abruptes, âpres et rugueuses, mais que l'on perçoit infiniment sensibles et discursives, comme des miroirs de l'âme et des sentiments. Il ne faut pas dire que l'oeuvre de Paskua soit si différente de celle d'un de ses prédécesseurs en ces contrées lointaines, Paul Gauguin. Mais c'est pour cette raison, quand on dit à Paskua qu'il est un "primitif", qu'il répond qu'il est bien plutôt un "tardif", comme celui qui souffrirait de la nostalgie d'une culture en crise. Ce qui peut-être affirmé c'est que cette oeuvre provoque un tel impact qu'elle nous emmaillotte dans une sensibilité exacerbée et des émotions d'une violence inouie - que nous ne pourrons jamais cesser de percevoir, de toute manière, que depuis notre "occidentalité". L'oeuvre de Paskua est merveilleuse. C'est l'expressionisme devenu culte.
Arnau Puig, novembre 2007. In Bolletin Reial Cercle Artistic Barcelona. Janvier 2008.


*Arnau Puig est né en 1926 à Barcelone. Philosophe et critique d'art, il est le co-fondateur du mouvement Dau Al Set ( la Septième Face du Dé) avec Antoni Tapiès, Joan Brossa, Joan Ponç, Modest Cuixart et Joan-Josep Tharrats. Dau al Set est considéré comme le premier et le plus important mouvement artistique de l'après-guerre espagnole en lutte contre le régime franquiste.

mardi 25 décembre 2007

PASKUA in ARTEXPO NEW-YORK 2008


PASKUA expose sur le stand de l'Espace Contemporain des Arts du Pacifique (n°1041) du 28 Février au 03 Mars 2008 à ARTEXPO NEW-YORK 2008